Sport et maladie

Activité physique et maladie de Parkinson

Validé par le
comité médical

La maladie de Parkison fait partie des maladies neurodégénératives. Au cours de son développement, les neurones à dopamine de la substance noire, impliqués dans le mouvement, sont détruits.

Dans la maladie de Parkinson certains neurones du cerveau sont détruits progressivement. Cela entraîne une lenteur et une difficulté de coordination des mouvements, une rigidité musculaire et des tremblements. L'évolution de la maladie conduit à une perte progressive d'autonomie.

En cas d'atteinte, la sédentarité accélère le processus de la maladie. Il est indispensable de faire fonctionner ses muscles et ses articulations. L'exercice physique joue un rôle très important dans le maintien du bien-être et de l'autonomie et améliore l'efficacité du traitement.

Il est volontiers conseillé à une  personne sportive de poursuivre le sport exercé avant la déclaration de la maladie (mais sans chercher la performance à tout prix). Pour les autres, une marche quotidienne de 30 minutes ou la pratique régulière de la natation, du vélo, du jogging sont des moyens efficaces de réduire l'atrophie musculaire ou la raideur articulaire.

La pratique d'un sport, encadrée et dans le respect de ses limites permet de retrouver la maîtrise de son corps, de reprendre confiance en soi, de retrouver de la vitalité. C'est une aide précieuse dans la lutte contre les troubles dépressifs. La pratique du sport améliore nettement le moral et l'humeur des personnes atteintes.

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