Après la découverte de nouveaux cas de bébés nés sans bras dans l'Ain, Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, a lancé une grande enquête en France dont les premiers résultats étaient attendus en janvier. La Ministre annonce aujourd’hui qu’il n’y a “pas d’épidémie”.

Découvrir les causes de ces malformations

Récemment, des enfants sont nés sans mains, bras ou avant-bras dans l’Ain. Suite à cette constatation, la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, a lancé une grande enquête nationale. Elle déclarait ainsi qu’il pouvait s’agir d’une piste environnementale liée à ce que les femmes ont mangé ou respiré pendant la durée de leur grossesse.

« Je veux savoir, je pense que toute la France veut savoir »

La ministre assurait également ne vouloir « fermer aucune piste ». Des cas de malformation avaient déjà été observés dans l'Ain (7 naissances entre 2009 et 2014), ainsi qu'en en Bretagne (4 naissances entre 2011 et 2013) et en Loire-Atlantique (3 naissances entre 2007 et 2008). Les ministres de la Santé et de l'Écologie ont donc décidé de lancer de nouvelles investigations.

Une première partie de l’enquête en janvier, les résultats définitifs attendus en juin

François Bourdillon, directeur général de l'agence Santé Publique France, avait annoncé qu’une enquête nationale était en cours pour trouver les origines de ces malformations, avant d’ajouter que les premiers résultats étaient attendus sous trois mois, soit en janvier. De nouvelles recherches focalisées sur le département de l’Ain ont ainsi révélé onze cas suspects supplémentaires. L'agence sanitaire a donc annoncé que le nombre total de bébés nés dans l'Ain avec une malformation des membres supérieurs entre 2000 et 2014 était porté à 18 après cette nouvelle découverte. Après la région Rhône-Alpes, d’autres enquêtes seront menées, notamment en Bretagne et en Loire-Atlantique. « Nous couvrirons l'ensemble du territoire » avait détaillé François Bourdillon le 31 octobre 2018.

De son côté, la ministre de la Santé avait déclaré que« La première partie de l'enquête, nous l'aurons au 31 janvier, et nous avons demandé la totalité de l'enquête avant le mois de juin, la complexité c'est de retourner dans l'histoire de ces familles, sur des cas qui datent parfois de plus de 10 ans ».

Clément Kolodziejczak

Rédacteur Web Seo et Blogueur

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