Selon le Syndicat National du Jeu Vidéo, le nombre de personnes qui jouent à des jeux vidéos à triplé en 10 ans. Il y a actuellement 31 millions de joueurs en France dont 61% jouent régulièrement. La France est le deuxième marché Européen du jeu vidéo, derrière le Royaume Uni.

Les jeux vidéo ayant le plus de risques d’entraîner une dépendance sont les jeux en réseaux, particulièrement les jeux de rôles à plusieurs joueurs (MMORPG : « Massevely Multiplayer Online Role Playing Game »). Selon l’INPES, ces jeux peuvent être considérés par le joueur comme une échappatoire vis-à-vis de la réalité. Les joueurs se retrouvent immergés sont un monde virtuel où ils peuvent relever des défis, gagner, réussir. Réussite virtuelle qui semble « compenser » des difficultés ou des échecs dans la vie réelle. Ils s’identifient peu à peu à leur avatar évoluant dans le jeu et en oublient leur propre existence : liens sociaux mais aussi repas, sommeil …

L’addiction ne concerne qu’une faible proportion de joueurs. Est considérée comme joueur excessif, une personne qui consacre à cette activité plus de 30 heures par semaine. Cette addiction peut être responsable d’un isolement social et peut également avoir des conséquences négatives sur l’alimentation, le sommeil, le travail et/ou les résultats scolaires.

Les parents peuvent mettre en place quelques règles simples pour prévenir l’addiction de leurs enfants : déterminer une durée maximale de jeu (par jour ou par semaine), éviter d’installer l’ordinateur dans la chambre de leur enfant, vérifier que le contenu du jeu est adapté à l’âge de leur enfant. Pour cela, il existe une norme Européenne appelée PEGI 2.0 (Pan European Game Infomation). Des pictogrammes sont apposés sur le devant et le dos de l’emballage et indiquent les classes d’âges minimaux (3, 7, 12, 16 et 18). Cette classification a été élaboré par la Fédération européenne des logiciels de loisirs (ISFE – Interactive Software Federation of Europe).

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