Proches, votre rôle est essentiel mais préservez-vous de l’usure, du découragement et de l’isolement.

Vous n’êtes pas le thérapeute de votre proche, pour autant vous avez un rôle essentiel de soutien auprès de lui : Pour être efficace et accepté, votre soutien suppose une présence bienveillante sans être étouffante, ni accablante, ni infantilisante :

  • Comprenez que les comportements de votre proche sont l’expression de son anxiété, -qu’il ne « fait pas exprès » -,.
  • Comprenez que l’anxiété de votre proche peut relever de la maladie et du soin : Incitez-le à consulter un thérapeute:
  • Ecoutez votre proche avec patience, il se sentira davantage soutenu et compris, Rassurez- le en lui disant que vous comprenez ses difficultés
  • Evitez les jugements : dire « arrête de paniquer… tu te comportes comme un enfant », serait culpabilisant et, au bout du compte, sans effets positifs.
  • Aidez-le à aborder progressivement les situations anxiogènes: il ne s’agit pas de le materner, de faire à sa place, pour lui éviter la confrontation aux situations. Il ne s’agit pas non plus de le brusquer.
  • Valorisez les efforts et résultats de votre proche et respectez son rythme

Rester efficace dans son soutien au proche et « tenir »

Faites-vous accompagner par les professionnels et les associations. Certaines associations spécialisées vous renseigneront sur les spécificités de certaines pathologies anxieuses et sur les comportements recommandés. Outre leur soutien technique, elles pourront vous aider au plan moral. Au besoin, consultez…

Ce phénomène s’explique par l’installation progressive d’une résistance du corps à la restriction calorique, pour le protéger d’une éventuelle famine.C’est pourquoi il faut se donner toutes les chances de bien maigrir dès le début en suivant bien les conseils nutritionnels adaptés et en ayant un bon niveau d’activité physique. C’est aussi la raison pour laquelle les personnes qui ont suivi beaucoup de régimes tout au long de leur vie ont de plus en plus de mal à maigrir. Raison de plus pour brûler des calories en bougeant !

À un certain âge, les personnes âgées deviennent susceptibles. Les manies et sautes d’humeur qui apparaissent doivent être prises au sérieux. Elles sont souvent le signe d’un début de trouble anxieux. Le suivi médical est très important afin de ne pas confondre les symptômes d’un trouble anxieux avec ceux d’une maladie cardio-vasculaire ou d’une maladie neurodégénérative. Aucune personne âgée n’est à l’abri des troubles anxieux. La vigilance et la bienveillance de l’entourage sont indispensables.

Une prise de conscience de ses fragilités évite de tomber dans le piège des troubles anxieux. L’anxiété est acceptable et normale si elle est ponctuelle. Il ne faut pas y voir une pathologie particulière, mais apprendre à la gérer avec des méthodes de relaxation, de concentration. Une bonne hygiène de vie (sommeil suffisant, alimentation équilibrée, activité physique) est une base indispensable pour faire face aux événements ponctuels pouvant générer de l’anxiété. Si les troubles persistent ou prennent trop d’importance dans la vie quotidienne, la consultation d’un professionnel compétent est nécessaire.

Une prise de conscience de ses fragilités évite de tomber dans le piège des troubles anxieux. L’anxiété est acceptable et normale si elle est ponctuelle. Il ne faut pas y voir une pathologie particulière, mais apprendre à la gérer avec des méthodes de relaxation, de concentration. Une bonne hygiène de vie (sommeil suffisant, alimentation équilibrée, activité physique) est une base indispensable pour faire face aux événements ponctuels pouvant générer de l’anxiété. Si les troubles persistent ou prennent trop d’importance dans la vie quotidienne, la consultation d’un professionnel compétent est nécessaire.

Il faut avoir conscience de ses fragilités pour ne pas tomber dans le piège des troubles anxieux. L’anxiété est acceptable et normale si elle est ponctuelle. Il ne faut pas y voir une pathologie particulière, mais apprendre à la gérer avec des méthodes de relaxation, de concentration. Une bonne hygiène de vie (sommeil suffisant, alimentation équilibrée, activité physique) est une base indispensable pour faire face aux événements ponctuels pouvant générer de l’anxiété. Si les troubles persistent ou prennent trop d’importance dans la vie quotidienne, la consultation d’un professionnel compétent est nécessaire.

Il faut avoir conscience de ses fragilités pour ne pas tomber dans le piège des troubles anxieux. L’anxiété est acceptable et normale si elle est ponctuelle. Il ne faut pas y voir une pathologie particulière, mais apprendre à la gérer avec des méthodes de relaxation, de concentration. Une bonne hygiène de vie (sommeil suffisant, alimentation équilibrée, activité physique) est une base indispensable pour faire face aux événements ponctuels pouvant générer de l’anxiété. Si les troubles persistent ou prennent trop d’importance dans la vie quotidienne, la consultation d’un professionnel compétent est nécessaire.

Les raisons d’être anxieux à l’adolescence tournent autour de la construction de soi, des changements physiques et psychologiques. Les exigences de la société et le stress des parents ajoutent des raisons de s’inquiéter. Les signes révélateurs sont le manque de confiance en soi, les crises d’opposition et de conflit, les crises de tétanie ou spasmophilie, la consommation d’alcool ou de drogues, l’automutilation, le repli, le désintérêt, la somatisation. Il est important de soutenir les adolescents et d’être vigilants durant cette période. Il faut veiller en particulier à ne pas se perdre dans des diagnostics erronés. Les troubles anxieux peuvent apparaître brutalement avec des attaques de panique. La consultation de professionnels compétents est nécessaire.

Les raisons d’être anxieux à l’adolescence tournent autour de la construction de soi, des changements physiques et psychologiques. Les exigences de la société et le stress des parents ajoutent des raisons de s’inquiéter. Les signes révélateurs sont le manque de confiance en soi, les crises d’opposition et de conflit, les crises de tétanie ou spasmophilie, la consommation d’alcool ou de drogues, l’automutilation, le repli, le désintérêt, la somatisation. Il est important de soutenir les adolescents et d’être vigilants durant cette période. Il faut veiller en particulier à ne pas se perdre dans des diagnostics erronés. Les troubles anxieux peuvent apparaître brutalement avec des attaques de panique. La consultation de professionnels compétents est nécessaire.

L’anxiété est normale et marque certains stades du développement de l’enfant. Avant 4 ans, la séparation avec les parents est une source maximale d’anxiété. Cela devient pathologique quand cela rend la vie problématique. Les signes les plus fréquents sont les troubles du sommeil, le refus d’aller à l’école, de participer à des activités sportives, d’aller chez des camarades, les maux de ventre, les vomissements, la fatigue. Les enfants anxieux sont difficiles à identifier, car ce sont des enfants sages, calmes, soucieux de plaire.

L’anxiété est normale et marque certains stades du développement de l’enfant. Avant 4 ans, la séparation avec les parents est une source maximale d’anxiété. Cela devient pathologique quand cela rend la vie problématique. Les signes les plus fréquents sont les troubles du sommeil, le refus d’aller à l’école, de participer à des activités sportives, d’aller chez des camarades, les maux de ventre, les vomissements, la fatigue. Les enfants anxieux sont difficiles à identifier, car ce sont des enfants sages, calmes, soucieux de plaire.

L’anxiété est normale et marque certains stades du développement de l’enfant. Avant 4 ans, la séparation avec les parents est une source maximale d’anxiété. Cela devient pathologique quand cela rend la vie problématique. Les signes les plus fréquents sont les troubles du sommeil, le refus d’aller à l’école, de participer à des activités sportives, d’aller chez des camarades, les maux de ventre, les vomissements, la fatigue. Les enfants anxieux sont difficiles à identifier, car ce sont des enfants sages, calmes, soucieux de plaire.

En cas d’urgence absolue (pulsions suicidaires), vous pouvez utiliser tous les numéros d’urgence : SAMU -15, Pompiers -18 ou Gendarmerie/Police -17. L’arrêt de la Cour de cassation du 6 octobre 2011 stipule qu’aucun refus de soin n’est opposable en cas d’urgence médicale. En cas d’impossibilité réelle, le médecin a l’obligation d’adresser le malade à un confrère.

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