La pratique sportive permet de se maintenir en bonne santé et de prévenir les risques de nombreuses maladies : obésité, diabète, maladie cardiovasculaire. Cependant si cette pratique devient excessive et incontrôlée, elle est synonyme d’addiction. Egalement appelée « bigorexie », elle est reconnue comme une maladie par l’Organisation Mondiale de la Santé depuis 2011.

Selon, le Centre d'Etudes et de Recherche en PsychoPathologie de Toulouse, il s’agit « d’un besoin irrépressible et compulsif de pratiquer régulièrement et intensivement une ou plusieurs activités physiques et sportives en vue d'obtenir des gratifications immédiates et ce malgré des conséquences négatives à long terme sur la santé physique, psychologique et sociale. »

Ceci s’explique car l’effort physique intense permet d’augmenter le taux d’endorphine, substance intervenant dans la sensation de plaisir au niveau cérébral. Certaines personnes ressentent d’avantage cette sensation de bien-être, et ont alors plus de risques de devenir addict à cette sensation de bien-être. Dans ce cas, elle ne va cesser d’augmenter l’intensité de la pratique et le temps consacré à celle-ci. La pratique du sport en excès peut avoir de graves conséquences sur le bon fonctionnement du corps.

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