Faîtes le point sur vos connaissances en matière de sommeil !
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Des révisions s'imposent !
Il va probablement falloir tout reprendre à zéro, parce qu'un bon sommeil, c'est vraiment capital pour la santé. Rassurez-vous, nous sommes là pour vous aider…!
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Quelques lacunes
Quelques idées reçues à reconsidérer, cela ferait certainement du bien à votre sommeil…
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Bravo, vous avez les connaissances nécessaires !
Très bonnes connaissances sur le sujet, bravo !
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  1. Il faut dormir «au moins» 7 ou 8 heures par jour pour être en forme

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    Oui, la moyenne chez l’adulte est autour de 7 heures et demie. Mais de fait la durée normale du sommeil est très variable : une personne sur quatre dort moins de 6 heures ou plus de 8 heures. La durée du sommeil est en grande partie génétiquement déterminée. En réalité, le seul critère de «normalité» est la sensation d’être bien reposé au réveil et en pleine forme dans la journée.

  2. Il est normal d'avoir sommeil après le repas de midi. "

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    Oui, c'est la somnolence dite «post-prandiale». Mais... en réalité cette «porte du sommeil» est assez peu dépendante du repas (comme le prouvent par exemple les expériences de nutrition continue).
    En fait, cet épisode de somnolence propice à la sieste, correspond à une période de refroidissement du cerveau. La baisse de la température centrale qui favorise l'endormissement dépend de notre horloge biologique
  3. L'alcool procure un bon sommeil

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    Faux, l'alcool est plutôt un euphorisant (d'où son succès). Le malentendu entre «état de non éveil» et sommeil remonte à l'antiquité où l'alcool était utilisé à fortes doses pour ses vertus sédatives. Mais les enregistrements montrent au contraire une importante dégradation de la qualité du sommeil sous l'influence de l'alcool qui se traduit surtout par un réveil difficile : "la gueule de bois". 
  4. Il faut faire la sieste lorsqu'on est fatigué.

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    Lorsqu'on a sommeil, oui : priorité à la sieste, même très courte.
    La somnolence est une bonne indication pour une sieste courte, surtout dans un contexte de déficit de sommeil (réveil très tôt le matin par exemple). Par contre, il est déconseillé de faire la sieste lorsqu'on est fatigué. La fatigue résulte généralement d'une diminution
    qualitative du sommeil. Cet "hyposommeil"est aggravé par la sieste qui contribue à faire s'effondrer la pression du sommeil nocturne.
    À l'inverse, il faut recommander la reprise progressive de l'activité physique pour lutter contre la fatigue.
  5. On dort mieux après un bain très chaud

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    En réalité, le moment propice au sommeil correspond à une légère baisse de la température du corps. Le bain possède des vertus relaxantes mais la chaleur d'un bain trop chaud peut (comme le sport en fin de journée) retarder l'endormissement. Le cycle de la température du corps est le reflet de l'horloge interne qui commande le sommeil. On a remarqué que ce cycle était déréglé chez les insomniaques à qui on conseille donc plutôt des manœuvres rafraîchissantes pour aider à «trouver» le sommeil. 

  6. Se coucher toujours à la même heure favorise le sommeil.

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    Oui. Une des clés d'un sommeil de qualité est la régularité dans les horaires de coucher. Les différents mécanismes à l'œuvre dans la régulation du sommeil forment un équilibre fragile, facile à détruire (une seule soirée tardive en discothèque suffit...) et long à remettre en place. Il s'agit en outre de déterminer précisément quels horaires correspondent à notre programmation biologique et de les respecter autant que faire se peut.
  7. Les tranquillisants et les anxiolytiques favorisent le sommeil.

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    Pas vraiment. Ces «calmants» sont certes de puissants inhibiteurs des systèmes d'éveil mais malheureusement cet effet inhibiteur s'exerce tout autant sur les mécanismes actifs du sommeil.
    De la même façon que pour de l'alcool, les enregistrements montrent que «l'état de non éveil» induit par ces substances advient principalement en phase de sommeil léger. On constate parallèlement une importante diminution du sommeil profond et du sommeil paradoxal.
    Finalement on est en droit de considérer tous les sédatifs comme étant des «produits anti-sommeil» puisque leur effet inhibiteur s'exerce également sur le travail qui se produit pendant le sommeil.
    Ce "sommeil médicamenteux" est dit rapide parce qu'il ne contient pas d'ondes lentes. De plus, il est à noter que contrairement à l'alcool qui s'élimine relativement vite, cet effet anti-sommeil des somnifères persiste plusieurs jours (ou semaines). 
  8. Les personnes âgées ont moins besoin de dormir que les adultes actifs.

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    Ce point très communément admis mérite d'être extrêmement nuancé. Selon nous, il n'y a pas de presbytie du sommeil et on peut rester très bon dormeur malgré l'âge!
    On constate lors des études que la durée totale du sommeil reste stable, mais qu'il se produit avec l'âge une fragmentation du sommeil nocturne, et une apparition plus fréquente du besoin de faire la sieste. Selon nous, cet état de fait (regrettable) est bien moins dû aux modifications du cerveau qu'à celles du style de vie et du manque d'occupation.
  9. 9. Il est normal de mettre plus de 15 minutes à s'endormir

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    La durée moyenne d'endormissement est de quelques minutes seulement. Lorsque le sommeil tarde à venir, il s'agit bien souvent de mécanismes de "stress" qui viennent interférer avec l'endormissement, le plus répandu étant le phénomène de pensées automatiques qui viennent en boucle nous faire ressasser nos difficultés personnelles, familiales ou professionnelles. l'apprentissage de techniques de relaxation permet bien souvent de pallier cette difficulté et de retrouver un sommeil réparateur.
  10. L'exercice physique regulier améliore le sommeil.

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    Oui, l'exercice physique régulier permet plusieurs bénéfices : une amélioration de l'humeur grâce aux neurotransmetteurs secrétés lors de l'effort, ainsi qu'une augmentation de l'amplitude de la courbe de température corporelle, elle-même liée au bon endormissement du corps. 
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