Le tennis de table aurait-il des bienfaits insoupçonnés ? C’est en cas ce qu’ont démontré plusieurs études puisque le ping-pong aurait des effets positifs sur le cerveau, le système musculo-squelettique et la condition physique de manière générale.

Une activité qui améliore les capacités cognitives

S’il était déjà apprécié pour ses aspects ludiques, le ping-pong pourrait également être recommandé pour ses bienfaits thérapeutiques. En effet, certains chercheurs et médecins soulignent ses nombreux avantages pour la santé. C’est notamment le cas de Sébastien Ratel, enseignant-chercheur en physiologie de l’exercice à l’université de Clermont-Auvergne : « Ce qui est intéressant avec cette activité, c’est qu’elle est intermittente, avec des phases de jeu plus ou moins intenses, entrecoupées de courtes pauses de récupération. Elle a donc l’avantage de solliciter le système cardio-respiratoire, ce qui développe l’endurance ». De son côté, Sylvie Selliez, qui a participé à l’élaboration de l’ouvrage « Le Médicosport-Santé », met en avant le fait que le ping pong est l’un « l’un des sports par excellence pour les personnes avec des troubles neurodégénératifs. Une pratique régulière contribue à maintenir l’autonomie et la socialisation le plus longtemps possible ».

Ainsi, le tennis de table permet d'exercer sa concentration, de travailler ses réflexes, d’améliorer sa prise de repères spatio-temporels et surtout de préserver son cerveau face à la dégénérescence neurofibrillaire qui est en partie responsable de la maladie d’Alzheimer.

Le ping pong retarde les effets de la maladie d’Alzheimer

Pratiquer le ping-pong oblige ainsi le cerveau à travailler un peu plus fort, ce qui réduit le risque de développer des pathologies neuro-dégénératives comme la maladie d'Alzheimer. « La pratique de ce sport augmente l'oxygénation du cerveau et améliore la coordination œil-main » explique le Dr Teri Tift. « C'est l'un des avantages du ping-pong. Le fait de rester actif de manière générale permet aussi de repousser les effets de la maladie ».

Les chercheurs affirment également que la pratique sportive peut réduire la dépendance d'un patient atteint de la maladie d’Alzheimer à l'égard des médicaments.

La pratique d’une activité sportive semble donc être une bonne solution pour repousser les effets de la maladie alors qu’en France on compte aujourd'hui près de 3 millions de personnes directement ou indirectement touchées par la maladie d’Alzheimer et près de 225 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année.

 

Clément Kolodziejczak

Rédacteur Web Seo et Blogueur

Rédacteur Web Seo et Blogueur

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