DIRE NON, A QUOI CELA SERT-IL VRAIMENT ? CELA MONTRE QUE NOUS SAVONS CE QUE NOUS VOULONS ET QUE DIRE « OUI » EST FAIT DE BON CŒUR.

En répondant « non » lorsque cela est justifié, nous faisons respecter notre volonté, nos besoins. Mais surtout, et c’est de loin le plus important, nous nous respectons nous-mêmes en restant en accord avec notre « moi intérieur », ce qui évite de nous faire du mal à cause de la présence d’émotions et de pensées négatives (ressentiment, colère, culpabilité, honte, etc…). En effet, ces dernières agissent comme de véritables poisons pour le psychisme, car ils attaquent fortement l’image de soi, l’estime de soi et, sur le long terme, la confiance en soi…

Enfin, parvenir à dire « non » est également une marque de respect pour les autres : ils comprennent ainsi que lorsque nous n’en avons pas envie, nous ne nous forçons pas. A contrario, lorsque nous acceptons, nous faisons les choses de bon gré. Nos engagements sont alors de vrais « oui », sincères, auxquels tout le monde peut faire confiance et accorder de la valeur.
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  1. Ne pas savoir dire « non » est

    Lorsque nous disons « non », nous posons nos limites. Nous exprimons ainsi nos désirs véritables et ne nous laissons pas envahir par ceux des autres. Le « non » sert à se faire respecter.

    En disant « non », nous définissons clairement notre identité : nous savons ce que nous voulons, ce que nous ne voulons pas, connaissons nos limites et les affirmons.

  2. Répondre « non » quand on n’a pas envie d’accepter ce que l’on nous demande :

    La difficulté à dire « non » révèle souvent une mauvaise estime de soi. La peur de ne plus être aimé, de sembler inintéressant aux autres pousse à tout accepter. Les positions les plus inconfortables et les complications sont préférées au risque de se faire rejeter.

    Leur estime d’elle-même est tellement fragile, qu’ils pensent n’avoir de valeur que s’ils

    acceptent les demandes et sollicitations des autres.

  3. Apprendre à dire « non » :

    Acquiescer à toutes les demandes peut être une façon de se rendre sympathiques et même de se sentir indispensables. Il s’agit en répondant toujours présent de s’assurer d’avoir une valeur aux yeux des autres.

    La quête est celle d’un regard admiratif ou plein de gratitude.

    L’attente de réciprocité est souvent très déçue. Celui qui dit toujours « oui » espère que les autres diront à leur tour « oui » en retour, mais ce n’est pas toujours le cas.

  4. Pour réussir à dire « non » lorsque c’est important :

    Ne pas oser dire « non » peut aussi être une fuite à la perspective de conflits. Le plus souvent cette crainte s’est construite sur le souvenir d’une punition ou d’une humiliation. La peur surgit de provoquer la colère de l’autre en s’opposant. Le « non » est associé à une situation aux conséquences négatives, destructrice.

    Ce « oui » contraint peut également marquer la peur de représailles. Le « oui » est dit pour avoir la paix.

  5. Répondre « non », parfois :

    Un enfant trop docile, qui ne dit jamais « non », devrait inquiéter. Les enfants sont confrontés aux règles imposées par la vie en société. Ils vivent des frustrations sans en comprendre toujours le sens.

    Les parents leur apprennent à exprimer leur opinion en les invitant à faire des choix à leur hauteur. Ils doivent accepter et consolider ces choix. Se sentant autorisés à dire non, les enfants pourront dire « non » avec légitimité. Ils ne seront alors pas dans l’opposition, mais dans la construction de leur identité.

  6. Lorsque nous avons dit « non »

    Nous disons non à une demande et non à une personne. Nous pouvons donc motiver notre refus, mais n’avons pas à nous en excuser.

    Pour ne pas froisser la personne, nous pouvons faire preuve d’empathie et chercher avec elle une alternative.

    S’il ne nous est pas possible de rendre un service, nous n’avons pas à nous disculper. Nous pouvons en revanche proposer d’autres alternatives, d’autres solutions. Ces dernières ne doivent pas être une contrepartie soulignant la culpabilité que nous ressentons.

  7. Reporter une réponse

    Reporter une réponse permet de temporiser. Pour les personnes ayant du mal à s’affirmer et à dire ce qu’elles souhaitent réellement, c’est une méthode efficace.

    Ce temps de réflexion aide à mesurer les conséquences réelles d’une réponse, à se donner le temps de trouver une formulation pour se rassurer.

    L’interlocuteur peut aussi s’attendre à ce que la réponse ne soit pas forcément « oui ».

Sources

Quand dire « non » est une urgence pour sauver sa vie :

Savoir dire non à ses enfants sans violence

Des livres à consulter :

  • « S’affirmer et oser dire non », Christel Petitcollin
  • « Savoir dire non », Marie Haddou
  • « Comment savoir dire non : refuser sans offenser », William Ury
  • « 50 exercices pour savoir dire non », France Brécard
  • « Cessez d’être gentils, soyez vrai ! » Thomas d’Asembourg
Institut de recherche en prévention santé (IRPS)

L’Institut de Recherche et Prévention Santé (IRPS) est une association qui mène des actions de formation, d’accompagnement et de services dans tous les domaines de la prévention/promotion de la santé. Il rassemble les experts les plus pointus du secteur médical et social autour de 3 domaines principaux :

  • Santé et travail
  • Education et promotion de la santé
  • Bien vieillir

L’Institut de Recherche et Prévention Santé (IRPS) est une association qui mène des actions de formation, d’accompagnement et de services dans tous les domaines de la prévention/promotion de la santé. Il rassemble les experts les plus pointus du secteur médical et social autour de 3 domaines principaux :

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