La vie n’est pas un long fleuve tranquille. Pour rester dans la course, les plus chanceux sont ceux qui aiment le changement !

Reconnaissons que selon les domaines, il est plus aisé de faire preuve d’ouverture et de positivité. 
Mais il peut arriver que les choses ne se passent pas comme nous le souhaitons, alors on finit par décrocher. L’abandon de nos projets et de nos rêves nous laisse un âpre goût d’inachevé.

Si tu perds, ne perds pas la leçon

conseille le Dalaï Lama.

Oui, passons pour cette fois. Mais la vie est tenace, elle ne nous laisse pas de répit.
Au prochain renoncement, l’heure du remaniement a sonné. Nous optons pour un recyclage de ce qui ne va pas en soi, car nous y sommes bien pour quelque chose à ce résultat. Soyons responsable !  Commence alors la recherche des causes, le hasard n’a pas une grande part, c’est nous et bien nous-mêmes qui sommes les auteurs de cette dérive et de nos déboires.

La culpabilité ne nous épargne pas. Et c’est avec elle que nous allons cheminer pour trouver des réponses à ce questionnement : Pourquoi moi ?

POURQUOI MOI ?

En cas de difficulté, certaines personnes diront « c’est de ma faute », alors que d’autres renverront : « c’est de ta faute ». Il en va ainsi pour des petits choses comme pour des grandes. Ces deux attitudes face aux difficultés sont des réactions de défense face au stress, induit par le dilemme auquel la personne est confrontée : préserver l’ancien système, ce à quoi nous nous étions habitués, conformés ou oser la nouveauté, se risquer sur des terres inconnues. Et on ne peut faire l’impasse de la remise en question de soi.

Bibliographie

L’échec, une chance, Anselm Grün
Où tu vas, tu es, Jon Kabat-Zin
Vous avez l’immense pouvoir de changer votre vie, Chantal Rialland

Pour aller plus loin